Attention, le petit coq Sarkozy va picorer dans le champ du PS !!

Publié le par la fee viviane

Mes amis,

 

C'était trop beau, il faut que je me défoule.

 

Vous savez que je n'ai pas pour habitude de relever des idioties ou des incohérences dans les discours de nos hommes et femmes politiques, mais là, je ne resiste pas.

 

Hier, point presse à Solférino. Mme Aubry, fraichement rentrée des Indes oû on séjour s'est tranformé en cauchemar suite au nuage du volcan au nom imprononçable d'Islande, répondait aux questions préssantes des journaleux.

 

A la question : avez-vous des solutions pour l'avenir des retraites, Mme Aubry répond : bien sûr que nous avons des solutions ! Ha, bon et bien alors, c'est fort ! La question suivante est donc : vous pouvez nous dire quelles solutions vous avez ? Mme Aubry répond : si on nous demande plus tard si nous avons des solutions, nous serons à même de répondre que nous en avons ! Ah bon, et pourquoi donc ne pas répondre tout de suite car les solutions sont attendues comme le Messie mme Aubry ! Alors là : Mme Aubry a cette phrase qui fera date je vous le dis, sans me rappeler d'un mot devenu célèbre, prononcé par mme Royal sur la grande muraille de Chine le mot "bravitude, car il faut une sacrée dose de "bravitude" pour dire :

 

non, je ne vous dirai rien car si après le gouvernement picore une ou deux idées ....

 

Elle prendrait pas un peu la grosse tête Mme Aubry, j'ai un doute....

 

Bonne nuit.

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C
<br /> Je n'ai pas entendu ce point presse mais j'imagine que Martine était quelque peu fatiguée si elle a répondu ainsi! car ses idées la question sont parfaitement connues, les voici:<br /> <br /> Les salariés et les retraités ne peuvent pas être les seuls sur lesquels reposent tous les efforts. Réformer les retraites suppose d’introduire sans tarder de nouvelles ressources dans le système.<br /> Ce qui ne signifie pas de peser sans fin sur les salariés ni de diminuer les pensions.<br /> Là se trouve le point aveugle des décisions libérales de 1993 de Balladur ou de 2003 de Fillon : jamais la droite n’a pris la peine de soumettre les très hauts revenus, les produits du capital<br /> financier ou de la rente à l’impératif de solidarité alors même qu’un million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté.<br /> Les pistes ne manquent pas : élargissement de l’assiette des cotisations à la valeur ajoutée, cotisations sur les stock-options et d’autres rémunérations non assujetties, abolition des privilèges<br /> fiscaux qui minent la cohésion nationale, surtaxe de 10 % de l’impôt sur les sociétés acquitté par les banques, affectée au fonds de réserve des retraites, etc. Les choix opérés devront être<br /> réévalués à étapes régulières, tant ils dépendront de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale, sans pour autant remettre en cause la stabilité des<br /> droits indispensable à la confiance dans le système pour les jeunes générations.<br /> Sans renoncer à donner plus de souplesse aux choix individuels et en tenant compte de l’hétérogénéité des parcours professionnels et de leur pénibilité, nous défendrons le maintien de l’âge légal<br /> du départ à la retraite à 60 ans – c’est-à-dire la possibilité de faire valoir ses droits à pension –, avec la possibilité de partir plus tôt pour ceux qui ont exercé des activités particulièrement<br /> pénibles.<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> tu vas sur google tu tapes "point presse martine Aubry de mercredi 21 avril" et tu vois et entends. Fatriguée martine, mais de quoi donc ! je ne pense pas que son déplacement aux Indes et<br /> son périple courageux pour rentrer par les sentiers battus en soit responsable, mais sait-on jamais....<br /> <br /> <br /> <br />