Quand c'est foutu, c'est foutu !!
Chers amis,
Cette nuit, j'ai écrit une lettre à notre Président. Je ne peux résister au plaisir de vous la faire lire puisque c'est une lettre ouverte :
Monsieur Le Président,
Je vous écrit une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps.
Je sais que vous êtes en déplacement en TUNISIE petit pays ou les gens, surtout les femmes "paraissent" plus libres que dans certains autres pays dits "arabes", mais, tout comme chez nous c'est de la poudre aux yeux !!
Je me pose beaucoup de questions depuis votre intervention de jeudi dernier. Que vous a apporter ce monologue de près de deux heures ? (dernier sondage 32 % de personnes convaincues !!)
Que d'énergie, de réunions, de recommandations, d'avis pris ici ou là, auprès d'experts, d'économistes, de financiers, de spécialistes en "people", "bling, bling", ethnologues, journalistes véreux ou pas, charognards ou pas, politiques de tous les bords, et tout cela pour quoi ? Il est vrai que le bon peuple vous a trouvé moins agité, les tics nerveux avaient presque disparus, la décontraction affichée lors de vos voeux àl a nation avait disparue ainsi que votre Rolex taillée dans un bloc d'or fin. Je vous ai trouvé guindé,coinsé, mal à l'aise : il est vrai pour tout le monde et pour vous en particulier que chasser le naturel et devenir un autre n'est pas à la portée de tous. Il est vrai que depuis vos années Chirac, Balladur et consorts, vos travaux de dur labeur à vous faire une place de député, de maire, de ministre, et tout cela à coup de butoir, "pousses-toi de là que je m'y mette, casses-toi pauvre con, etc... Vos manoeuvres, vos magouilles, vos entour-loupes en tous genres, vos traîtrises, vos traversées du désert, parce qu'il y en a eu aussi, et enfin cette revanche, prendre le parti de l'ennemi Chirac, le transformer en machine de guerre, dévoyés les amis et les ennemis pour les mettre à sa bottine à talonnettes, que de journées à pas d'heure, que de nuits blanches à travailler plus pour avoir plus, que de rendez-vous secrets au fond de bagnoles pas toujours bien propres, de promesses (tenues celle-là) aux grands patrons devenus vos amis au fil du temps et de votre minstère de la ville de Neuilly, de repas aux restaurants oû tout un peuple de sans-papiers mal blanchis travaillent dans l'ombre !! Mais vous avez résister, vous avez réussi !! Le 6 mai 2007, les portes du palais s'ouvrent enfin.
Aujourd'hui, hélas, comme je l'avais déjà osé dans un de mes billets, c'est déjà fini : non, Monsieur Le Président, le peuple ne vous laissera pas continuer votre travail de sape, de prendre vos paroles pour des actes, d'essayer de nous embrouiller en jouant à tous les postes du jeu, comme vous avez pu le faire avec des hommes politiques et des femmes de l'UMP ou de l'UDF, du PS pour les embrigader et leur faire perdre le sens de la réalité du peuple, le sens du fait que si nous ne retrouvons pas la confiance que vous avez tué avec "le paquet fiscal" terme certes impropre, mais qui restera collé sur votre quinquennat comme une verrue mal placée !! Vous savez, il y a toujours une image ou un mot, une phrase qui est associé à un président lorsqu'il s'en va, un jour. Pour VGE ce fût ses soirées au coin du feu chez les familles françaises triées sur le volet avec son épouse au prénom bizarre "Anémone", pour G. Pompidou, ce fût l'usine artistique défigurant un quartier de paris qui porte on nom, pour M.Chirac, le reprise des essais nucléaires dans le pacifique, même si ce n'était plus en plein air !! Et pour vous Mr Sarkozy, pour vous c'est le "paquet fiscal", enfin, je devrai dire les paquets, car c'est une fois par an pour cinq ans, et c'est même vous qui l'avez dit jeudi soir dernier, vous traitez la population française de manière différente et nous avons raison de le croire !! (que vous soyez puissants ou misérables les jugements de cours seront blancs ou noirs, quel visionnaire ce Mr De La Fontaine, toujours d'actualité, ce bougre !!
Bien à vous, ne dormez que d'un oeil.
Cette nuit, j'ai écrit une lettre à notre Président. Je ne peux résister au plaisir de vous la faire lire puisque c'est une lettre ouverte :
Monsieur Le Président,
Je vous écrit une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps.
Je sais que vous êtes en déplacement en TUNISIE petit pays ou les gens, surtout les femmes "paraissent" plus libres que dans certains autres pays dits "arabes", mais, tout comme chez nous c'est de la poudre aux yeux !!
Je me pose beaucoup de questions depuis votre intervention de jeudi dernier. Que vous a apporter ce monologue de près de deux heures ? (dernier sondage 32 % de personnes convaincues !!)
Que d'énergie, de réunions, de recommandations, d'avis pris ici ou là, auprès d'experts, d'économistes, de financiers, de spécialistes en "people", "bling, bling", ethnologues, journalistes véreux ou pas, charognards ou pas, politiques de tous les bords, et tout cela pour quoi ? Il est vrai que le bon peuple vous a trouvé moins agité, les tics nerveux avaient presque disparus, la décontraction affichée lors de vos voeux àl a nation avait disparue ainsi que votre Rolex taillée dans un bloc d'or fin. Je vous ai trouvé guindé,coinsé, mal à l'aise : il est vrai pour tout le monde et pour vous en particulier que chasser le naturel et devenir un autre n'est pas à la portée de tous. Il est vrai que depuis vos années Chirac, Balladur et consorts, vos travaux de dur labeur à vous faire une place de député, de maire, de ministre, et tout cela à coup de butoir, "pousses-toi de là que je m'y mette, casses-toi pauvre con, etc... Vos manoeuvres, vos magouilles, vos entour-loupes en tous genres, vos traîtrises, vos traversées du désert, parce qu'il y en a eu aussi, et enfin cette revanche, prendre le parti de l'ennemi Chirac, le transformer en machine de guerre, dévoyés les amis et les ennemis pour les mettre à sa bottine à talonnettes, que de journées à pas d'heure, que de nuits blanches à travailler plus pour avoir plus, que de rendez-vous secrets au fond de bagnoles pas toujours bien propres, de promesses (tenues celle-là) aux grands patrons devenus vos amis au fil du temps et de votre minstère de la ville de Neuilly, de repas aux restaurants oû tout un peuple de sans-papiers mal blanchis travaillent dans l'ombre !! Mais vous avez résister, vous avez réussi !! Le 6 mai 2007, les portes du palais s'ouvrent enfin.
Aujourd'hui, hélas, comme je l'avais déjà osé dans un de mes billets, c'est déjà fini : non, Monsieur Le Président, le peuple ne vous laissera pas continuer votre travail de sape, de prendre vos paroles pour des actes, d'essayer de nous embrouiller en jouant à tous les postes du jeu, comme vous avez pu le faire avec des hommes politiques et des femmes de l'UMP ou de l'UDF, du PS pour les embrigader et leur faire perdre le sens de la réalité du peuple, le sens du fait que si nous ne retrouvons pas la confiance que vous avez tué avec "le paquet fiscal" terme certes impropre, mais qui restera collé sur votre quinquennat comme une verrue mal placée !! Vous savez, il y a toujours une image ou un mot, une phrase qui est associé à un président lorsqu'il s'en va, un jour. Pour VGE ce fût ses soirées au coin du feu chez les familles françaises triées sur le volet avec son épouse au prénom bizarre "Anémone", pour G. Pompidou, ce fût l'usine artistique défigurant un quartier de paris qui porte on nom, pour M.Chirac, le reprise des essais nucléaires dans le pacifique, même si ce n'était plus en plein air !! Et pour vous Mr Sarkozy, pour vous c'est le "paquet fiscal", enfin, je devrai dire les paquets, car c'est une fois par an pour cinq ans, et c'est même vous qui l'avez dit jeudi soir dernier, vous traitez la population française de manière différente et nous avons raison de le croire !! (que vous soyez puissants ou misérables les jugements de cours seront blancs ou noirs, quel visionnaire ce Mr De La Fontaine, toujours d'actualité, ce bougre !!
Bien à vous, ne dormez que d'un oeil.
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