Touches pas à mon Cyberspace !!
Cher amis,
En son temps, un grand ami dont le prénom est Michel avait dit "touches pas à mon pote" !!
aujourd'hui, je voudrais vous dire ou plutôt vous transmettre un texte éloquent, écrit en 1996 et qui prend, chez nous une valeur énorme depuis que plusieurs pays européens, dont La France, ont émis l'idée de taxer les blogs et les sites en tous genres du cyberspace mais lisez plutôt :
déclaration d'indépendance du cyberspace
Gouvernements du monde industrialisé, géants fatigués de chair et d'acier, je viens du cyberspace, le nouveau domicile de l'esprit. Au nom du futur, je vous demande, à vous qui appartenez au passé, de nous laisser en paix. Vous n'êtes pas les bienvenus chez nous. Vous n'avez aucune souveraineté sur le territoire ou nous nous rassemblons.
Nous n'avons pas de gouvernement élu, et il est peu probable que nous en ayons un un jour : je m'adresse donc à vous avec la seule autorité que m'acorde et que s'accorde le liberté elle-même. Je déclare que l'espace social global que nous construisons est naturellement indépendant des tyrannies que vous cherchez à nous imposer. Vous n'avez aucun droit moral à nous gouverner, et vous ne posèdez aucun moyen de faire respecter votre autorité que nous ayons de bonnes raisons de craindre.
Les gouvernements trouvent le fondement de leur pouvoir légitime dans le consentement des personnes qu'ils gouvernent. Vous n'avez ni sollicité, ni obtenu le nôtre. Nous ne vous avons pas invités. Vous ne nous connaissez pas, et vous ne connaissez pas non plus notre monde. Le cyberspace ne se trouve pas à l'intérieur de vos frontières. Ne pensez pas que vous pouvez le construire comme s'il était un de vos Grands travaux. Vous n'y arriverez pas. C'est un phénomène naturel qui croît de lui-même par nos actions collectives.Vous n'avez pas pris part aux grands débats qui nous ont réunis, et vous n'avez pas non plus créee la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni nos codes non-écrits qui ordonnent déjà notre société mieux que pourraient le faire n'importe lequel des règlements que vous prétendez nous imposer.
Vous dites qu'il existe chez nous des problèmes que vous devez résoudre. Vous prenez prétexe de cela pour faire intrusion dans notre espace. Beaucoup de ces problèmes n'existent pas. Là oû il y a de véritables conflits, là oû des tords seront effectivement causés, nous les identifierons et nous les traiterons avec nos moyens. Nous sommes en train de mettre en place notre contrat social. Nous nous gouvernerons en fonction des conditions qui prévalent dans notre monde, pas dans le vôtre, car notre monde est différent.
Le cyberspace est fait de transactions, de relations et de pensée, circulant en flot ininterrompu sur nos canaux de communication. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il ne se trouve pas là ou vivent les corps.
Nous sommes en train de créer un monde ouvert à tous, sans privilège ni préjugé qui dépendent de la race, du pouvoir économique, de la puissance militaire ou du rang de naissance !!
Nous sommes en train de créer un monde oû chacun, oû qu'il soit, peut exprimer ce qu'il croit, quel que soit son dégré de singularité, de ses croyances, sans devoir craindre d'être forcé à se taire ou à se conformer. Les concepts de votre droit en matière de propriété, d'expression, d'idendité, de mouvement et de circonstances ne s'appliquent pas chez nous. Ils ont leur fondement dans la matière, ici il n'y a pas de matière !!
Nos identités n'ont pas de corps, donc, contrairement à vous, nous ne pouvons pas faire rêgner l'ordre par la foce physique. Nous pensons que c'est au travers de l'éthique et l'interêt bien compris de chacun et de la comunauté dans son ensemble que va surgir notre mode de gouvernement. La seule loi que nous sommes prêts à reconnaitre est la Règle d'Or de l'éthique.
Aux USA vous venez aujourd'hui de créer une loi qui réforme les télécommunications et qui renie votre propre constitution. c'est à nous désormais de faire renaître ces rêves.
Vous avez une peur panique de vos propres enfants car ils sont nés dans un monde oû vous serez à jamais des emmigrants. parce que vous avez peur d'eux, vous confiez à vos bureaucrates les responsabilités parentales que vous êtes trop lâches pour exercer vous même. Dans notre monde, tous les sentiments et toutes les expressions de l'humain du plus dégradant au plus angélique, font un tout inséparable, l'échange global des octets. Il n'est pas possible de séparer l'air qui eput éventuellement étouffer certains de ceux qui le respirent de celui qui permet aux oiseaux de voler.
En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux USA vous essayez de tenir à l'écart le virus de la liberté en érigeant des postes de contrôle sanitaire aux frontières du cyberspace. Peut-être que ceux-ci empecheront la contagion pendant un certain temps encore, mais c'est une question de temps.
Vos industries de l'informations de plus en plus dépassées cherchent à perpetuer en proposant des lois, des lois qui veulent confisquer à leur profits la parole à travers le monde. Ces lois cherchent à transformer les idées en produit industriel comme les autres. dans notre monde l'esprit humain peut créer et cela est reproduit et distribué à l'infini sans que cela ne coûte rien !!
Ces mesures hostiles et colonialistes nous placent dans la même position que les amoureux de la liberté et de l'auto-détermination qui lors d'époques précedetes ont dû rejeter l'autorité de pouvoirs distants et mal informés. Il nous faut déclarer que nos identités virtuelles ne sont pas soumises à votre souverainneté, alors que nous acceptons encore que vous gouverniez nos corps. Nous allons nous disperser sur toute la planète de manière à ce que personne ne puisse arrêter nos idées. Nous allons créer une civilisation de l'esprit dans le cyberspace, puisse-t-elle être plus juste et plus humaine que le monde qu'ont construit vos gouvernements auparavant.
Ce texte, est de John Perry Barlow, poete et écrivain, libre et internaute. 12 ans après sa publication, il est dans une actualité brûlante.
bien à vous, dormez bien.
En son temps, un grand ami dont le prénom est Michel avait dit "touches pas à mon pote" !!
aujourd'hui, je voudrais vous dire ou plutôt vous transmettre un texte éloquent, écrit en 1996 et qui prend, chez nous une valeur énorme depuis que plusieurs pays européens, dont La France, ont émis l'idée de taxer les blogs et les sites en tous genres du cyberspace mais lisez plutôt :
déclaration d'indépendance du cyberspace
Gouvernements du monde industrialisé, géants fatigués de chair et d'acier, je viens du cyberspace, le nouveau domicile de l'esprit. Au nom du futur, je vous demande, à vous qui appartenez au passé, de nous laisser en paix. Vous n'êtes pas les bienvenus chez nous. Vous n'avez aucune souveraineté sur le territoire ou nous nous rassemblons.
Nous n'avons pas de gouvernement élu, et il est peu probable que nous en ayons un un jour : je m'adresse donc à vous avec la seule autorité que m'acorde et que s'accorde le liberté elle-même. Je déclare que l'espace social global que nous construisons est naturellement indépendant des tyrannies que vous cherchez à nous imposer. Vous n'avez aucun droit moral à nous gouverner, et vous ne posèdez aucun moyen de faire respecter votre autorité que nous ayons de bonnes raisons de craindre.
Les gouvernements trouvent le fondement de leur pouvoir légitime dans le consentement des personnes qu'ils gouvernent. Vous n'avez ni sollicité, ni obtenu le nôtre. Nous ne vous avons pas invités. Vous ne nous connaissez pas, et vous ne connaissez pas non plus notre monde. Le cyberspace ne se trouve pas à l'intérieur de vos frontières. Ne pensez pas que vous pouvez le construire comme s'il était un de vos Grands travaux. Vous n'y arriverez pas. C'est un phénomène naturel qui croît de lui-même par nos actions collectives.Vous n'avez pas pris part aux grands débats qui nous ont réunis, et vous n'avez pas non plus créee la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni nos codes non-écrits qui ordonnent déjà notre société mieux que pourraient le faire n'importe lequel des règlements que vous prétendez nous imposer.
Vous dites qu'il existe chez nous des problèmes que vous devez résoudre. Vous prenez prétexe de cela pour faire intrusion dans notre espace. Beaucoup de ces problèmes n'existent pas. Là oû il y a de véritables conflits, là oû des tords seront effectivement causés, nous les identifierons et nous les traiterons avec nos moyens. Nous sommes en train de mettre en place notre contrat social. Nous nous gouvernerons en fonction des conditions qui prévalent dans notre monde, pas dans le vôtre, car notre monde est différent.
Le cyberspace est fait de transactions, de relations et de pensée, circulant en flot ininterrompu sur nos canaux de communication. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il ne se trouve pas là ou vivent les corps.
Nous sommes en train de créer un monde ouvert à tous, sans privilège ni préjugé qui dépendent de la race, du pouvoir économique, de la puissance militaire ou du rang de naissance !!
Nous sommes en train de créer un monde oû chacun, oû qu'il soit, peut exprimer ce qu'il croit, quel que soit son dégré de singularité, de ses croyances, sans devoir craindre d'être forcé à se taire ou à se conformer. Les concepts de votre droit en matière de propriété, d'expression, d'idendité, de mouvement et de circonstances ne s'appliquent pas chez nous. Ils ont leur fondement dans la matière, ici il n'y a pas de matière !!
Nos identités n'ont pas de corps, donc, contrairement à vous, nous ne pouvons pas faire rêgner l'ordre par la foce physique. Nous pensons que c'est au travers de l'éthique et l'interêt bien compris de chacun et de la comunauté dans son ensemble que va surgir notre mode de gouvernement. La seule loi que nous sommes prêts à reconnaitre est la Règle d'Or de l'éthique.
Aux USA vous venez aujourd'hui de créer une loi qui réforme les télécommunications et qui renie votre propre constitution. c'est à nous désormais de faire renaître ces rêves.
Vous avez une peur panique de vos propres enfants car ils sont nés dans un monde oû vous serez à jamais des emmigrants. parce que vous avez peur d'eux, vous confiez à vos bureaucrates les responsabilités parentales que vous êtes trop lâches pour exercer vous même. Dans notre monde, tous les sentiments et toutes les expressions de l'humain du plus dégradant au plus angélique, font un tout inséparable, l'échange global des octets. Il n'est pas possible de séparer l'air qui eput éventuellement étouffer certains de ceux qui le respirent de celui qui permet aux oiseaux de voler.
En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux USA vous essayez de tenir à l'écart le virus de la liberté en érigeant des postes de contrôle sanitaire aux frontières du cyberspace. Peut-être que ceux-ci empecheront la contagion pendant un certain temps encore, mais c'est une question de temps.
Vos industries de l'informations de plus en plus dépassées cherchent à perpetuer en proposant des lois, des lois qui veulent confisquer à leur profits la parole à travers le monde. Ces lois cherchent à transformer les idées en produit industriel comme les autres. dans notre monde l'esprit humain peut créer et cela est reproduit et distribué à l'infini sans que cela ne coûte rien !!
Ces mesures hostiles et colonialistes nous placent dans la même position que les amoureux de la liberté et de l'auto-détermination qui lors d'époques précedetes ont dû rejeter l'autorité de pouvoirs distants et mal informés. Il nous faut déclarer que nos identités virtuelles ne sont pas soumises à votre souverainneté, alors que nous acceptons encore que vous gouverniez nos corps. Nous allons nous disperser sur toute la planète de manière à ce que personne ne puisse arrêter nos idées. Nous allons créer une civilisation de l'esprit dans le cyberspace, puisse-t-elle être plus juste et plus humaine que le monde qu'ont construit vos gouvernements auparavant.
Ce texte, est de John Perry Barlow, poete et écrivain, libre et internaute. 12 ans après sa publication, il est dans une actualité brûlante.
bien à vous, dormez bien.
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