L'argent ne fait pas le bonheur : il l'empêche !!
Mes amis,
Vous allez penser, après avoir lu mon titre que je suis tombée sur la tête !! Et bien, c'est tout le contraire....
Rappelez-vous que mon propos de départ est philosophique et justement en relisant quelques saines maximes je n'ai pu résister à l'appel du bon sens. Cet appel pourrait se résumé à : le bonheur est possible à une condition incontournable : le vouloir vraiment.
En effet, en ces temps de crise, il semble que le capitalisme ne soit plus en mesure de satisfaire le bonheur des hommes. Se devant de revenir aux fondamentaux, il n'est plus question à ce jour de croissance et d'investissements mais de morale et de confiance !!
On s'aperçoit aussi que les cours de la bourse, que certains calculent et que d'autres prédisent comme la bonne aventure, ne soient en réalité dépendants que d'un seul critère déterminant, la fameuse "confiance" que les gouvernements ont bien du mal à faire revenir dans la tête du menu peuple, vous et moi.
On devrait donc se demander logiquement si, il ne faudrait pas remplacer les plus emminents économistes par des philosophes !! Pourquoi donc des philosophes me direz-vous ? Tout d'abord parce que leur absence du paysage médiatique est criante, alors même que nous tenons depuis la plus haute antiquité, les clefs aux malaises : relisons Platon qui parle de Socrate, un analphabète, qui avait tout dit au Banquet ou avant sa mort à Phédon. Lisez, relisez et vous trouverez que si les hommes sont si malheureux c'est de leur faute car ils ne sont plus libres, obéïssants à la publicité, au envies créees de toute pièce afin que nous achetions jusqu'à perdre la raison, et tout ce que nous avions amassé. Tous les grands philosophes sont édités en poche, donc cela n'est pas cher de se cultiver. La plupart d'entre eux sont traduits en bon français, sans complication, ni vocabulaire hermétique et leurs idées sont claires. En gros tous disent : l'homme est capable d'être heureux, ce bonheur existe, il n'est pas loin, il n'est pas cher : car le bonheur est un état d'esprit, il est au fond de notre coeur. Ce n'est pas l'argent qui apporte la richesse intérieure d'un individu, on peut se satisfaire du nécessaire et être heureux. Pas besoin de possèder tout, de consommer toujours plus, de rêver de pouvoir. Ce bonheur est durable et jamais contrarier par le besoin d'avoir encore et encore ce que le voisin possède car vous trouverez toujours sur votre route, un individu plus riche, qui a plus que vous et votre envie détruira le bonheur imparfait ue vous aviez conquis souvent en écrasant les autres, la conscience sale.
Alors, on comprend mieux pourquoi les philosophes ne sont pas sur le devant de la scène et que leurs paroles de bon sens ne sont pas répercutées au grand public. Leurs idées sont dangereuses pour l'ordre établi et on s'apercevrait vite que non seulement l'argent ne fait pas le bonheur, mais qu'il empêche de le trouver...
Vous allez penser, après avoir lu mon titre que je suis tombée sur la tête !! Et bien, c'est tout le contraire....
Rappelez-vous que mon propos de départ est philosophique et justement en relisant quelques saines maximes je n'ai pu résister à l'appel du bon sens. Cet appel pourrait se résumé à : le bonheur est possible à une condition incontournable : le vouloir vraiment.
En effet, en ces temps de crise, il semble que le capitalisme ne soit plus en mesure de satisfaire le bonheur des hommes. Se devant de revenir aux fondamentaux, il n'est plus question à ce jour de croissance et d'investissements mais de morale et de confiance !!
On s'aperçoit aussi que les cours de la bourse, que certains calculent et que d'autres prédisent comme la bonne aventure, ne soient en réalité dépendants que d'un seul critère déterminant, la fameuse "confiance" que les gouvernements ont bien du mal à faire revenir dans la tête du menu peuple, vous et moi.
On devrait donc se demander logiquement si, il ne faudrait pas remplacer les plus emminents économistes par des philosophes !! Pourquoi donc des philosophes me direz-vous ? Tout d'abord parce que leur absence du paysage médiatique est criante, alors même que nous tenons depuis la plus haute antiquité, les clefs aux malaises : relisons Platon qui parle de Socrate, un analphabète, qui avait tout dit au Banquet ou avant sa mort à Phédon. Lisez, relisez et vous trouverez que si les hommes sont si malheureux c'est de leur faute car ils ne sont plus libres, obéïssants à la publicité, au envies créees de toute pièce afin que nous achetions jusqu'à perdre la raison, et tout ce que nous avions amassé. Tous les grands philosophes sont édités en poche, donc cela n'est pas cher de se cultiver. La plupart d'entre eux sont traduits en bon français, sans complication, ni vocabulaire hermétique et leurs idées sont claires. En gros tous disent : l'homme est capable d'être heureux, ce bonheur existe, il n'est pas loin, il n'est pas cher : car le bonheur est un état d'esprit, il est au fond de notre coeur. Ce n'est pas l'argent qui apporte la richesse intérieure d'un individu, on peut se satisfaire du nécessaire et être heureux. Pas besoin de possèder tout, de consommer toujours plus, de rêver de pouvoir. Ce bonheur est durable et jamais contrarier par le besoin d'avoir encore et encore ce que le voisin possède car vous trouverez toujours sur votre route, un individu plus riche, qui a plus que vous et votre envie détruira le bonheur imparfait ue vous aviez conquis souvent en écrasant les autres, la conscience sale.
Alors, on comprend mieux pourquoi les philosophes ne sont pas sur le devant de la scène et que leurs paroles de bon sens ne sont pas répercutées au grand public. Leurs idées sont dangereuses pour l'ordre établi et on s'apercevrait vite que non seulement l'argent ne fait pas le bonheur, mais qu'il empêche de le trouver...
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