Insignifiance et servilité, deux concepts très à la mode !!
Mes amis,
Cette semaine, le toile, mais aussi les médias classiques ont été cette semaine agités par deux évènements très différents et pourtant bien dans l'air vicié du temps présent :
Tout d'abord le buzz gigantesque et disproportionné provoqué par l'ouverture du nouveau site Internet de Ségolène Royal (www.desirsdavenir.com). Marianne, L'Express, Le Point et tant d'autres rivalisèrent de railleries et d'ironie devant une page d'accueil qui n'eut pas leurs faveurs. C'est bien connu: une certaine presse "intello-bobo" a le monopole du bon goût! Les commentaires des internautes se multiplièrent ensuite au point d'atteindre des pics dignes de la période de la campagne présidentielle. Tout cela donc pour un...fond d'écran! Cet "exemple" de ce qui fait l'actualité de nos jours est celui de l'insignifiance médiatique qui transforme un fait mineur en polémique majeure. Majeure en tout cas pour les sites Internet des magazines et journaux de la presse quotidienne nationale, lesquels ont bien compris que certains politiques, et en premier lieu Royal et Sarkozy, sont très "bankable" comme on dit dans la société du spectacle. Mais ne sommes-nous pas depuis un certain temps déja beaucoup plus dans les paillettes que dans la réflexion? Toujours est-il que ce fond d'écran, d'une totale banalité, est désormais aussi célèbre que le sourire de la Joconde! Et alors? Et bien justement: et alors RIEN! Sauf la tristesse de constater à quel niveau certains journalistes, au demeurant brillants, s'abaissent pour attirer le chaland, le gogo qui pianote ensuite frénétiquement sur son clavier afin de laisser son avis, celui-ci disparaissant au bout de quelques heures, quelques minutes parfois. L'nsignifiance médiatique est également très éphémère... Il faut aller vite, vite, très vite !!
Ce fut aussi la"convocation" de quelques journalistes à l'Elysée. Et pas n'importe lesquels! Des "pointures", du "lourd": Catherine Nay, Alain Duhamel, Christophe Barbier. Ceux qui font et défont votre manière de penser. Ils sont tellement présents dans les médias qu'on n'a plus le temps de réfléchir à une de leur réflexion qu'ils sont déja sur un autre plateau pour commenter, commenter et commenter encore. Depuis combien de temps ne sont-ils pas sortis du microcosme politico-médiatique parisien? Nul ne le sait! Mais là n'est pas l'important. Peut-être faudrait-il les informer qu'un visa n'est pas obligatoire pour franchir le périphérique. L'image de ces trois -excellents- journalistes arrivant à l'Elysée pour répondre à la convocation présidentielle avait quelque chose de surréaliste, de tragi-comique aussi et hélas! La palme revenant à Madame Nay toute fière de pouvoir garer son véhicule sur l'emplacement réservé au Premier Ministre. (Si si, il y a un emplacement! Un Premier Ministre aussi paraît-il...). D'ailleurs qu'une journaliste de Paris-Match puisse sans vergogne occuper cette "voie de garage" a quelque chose de signifiant dans notre République de 2009... La servilité médiatique ce jour-là a atteint, à l'image du buzz évoqué ci-dessus, un sommet (ou une profondeur) que l'on ne soupçonnait pas.
Insignifiance et servilité... Deux maux dans l'air du temps...
Je ne dors plus, je lutte, je veille, j'écoute, je dénonce, bref je résiste !!
Cette semaine, le toile, mais aussi les médias classiques ont été cette semaine agités par deux évènements très différents et pourtant bien dans l'air vicié du temps présent :
Tout d'abord le buzz gigantesque et disproportionné provoqué par l'ouverture du nouveau site Internet de Ségolène Royal (www.desirsdavenir.com). Marianne, L'Express, Le Point et tant d'autres rivalisèrent de railleries et d'ironie devant une page d'accueil qui n'eut pas leurs faveurs. C'est bien connu: une certaine presse "intello-bobo" a le monopole du bon goût! Les commentaires des internautes se multiplièrent ensuite au point d'atteindre des pics dignes de la période de la campagne présidentielle. Tout cela donc pour un...fond d'écran! Cet "exemple" de ce qui fait l'actualité de nos jours est celui de l'insignifiance médiatique qui transforme un fait mineur en polémique majeure. Majeure en tout cas pour les sites Internet des magazines et journaux de la presse quotidienne nationale, lesquels ont bien compris que certains politiques, et en premier lieu Royal et Sarkozy, sont très "bankable" comme on dit dans la société du spectacle. Mais ne sommes-nous pas depuis un certain temps déja beaucoup plus dans les paillettes que dans la réflexion? Toujours est-il que ce fond d'écran, d'une totale banalité, est désormais aussi célèbre que le sourire de la Joconde! Et alors? Et bien justement: et alors RIEN! Sauf la tristesse de constater à quel niveau certains journalistes, au demeurant brillants, s'abaissent pour attirer le chaland, le gogo qui pianote ensuite frénétiquement sur son clavier afin de laisser son avis, celui-ci disparaissant au bout de quelques heures, quelques minutes parfois. L'nsignifiance médiatique est également très éphémère... Il faut aller vite, vite, très vite !!
Ce fut aussi la"convocation" de quelques journalistes à l'Elysée. Et pas n'importe lesquels! Des "pointures", du "lourd": Catherine Nay, Alain Duhamel, Christophe Barbier. Ceux qui font et défont votre manière de penser. Ils sont tellement présents dans les médias qu'on n'a plus le temps de réfléchir à une de leur réflexion qu'ils sont déja sur un autre plateau pour commenter, commenter et commenter encore. Depuis combien de temps ne sont-ils pas sortis du microcosme politico-médiatique parisien? Nul ne le sait! Mais là n'est pas l'important. Peut-être faudrait-il les informer qu'un visa n'est pas obligatoire pour franchir le périphérique. L'image de ces trois -excellents- journalistes arrivant à l'Elysée pour répondre à la convocation présidentielle avait quelque chose de surréaliste, de tragi-comique aussi et hélas! La palme revenant à Madame Nay toute fière de pouvoir garer son véhicule sur l'emplacement réservé au Premier Ministre. (Si si, il y a un emplacement! Un Premier Ministre aussi paraît-il...). D'ailleurs qu'une journaliste de Paris-Match puisse sans vergogne occuper cette "voie de garage" a quelque chose de signifiant dans notre République de 2009... La servilité médiatique ce jour-là a atteint, à l'image du buzz évoqué ci-dessus, un sommet (ou une profondeur) que l'on ne soupçonnait pas.
Insignifiance et servilité... Deux maux dans l'air du temps...
Je ne dors plus, je lutte, je veille, j'écoute, je dénonce, bref je résiste !!
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