Au PS c'est la panique !!!
Mes amis,
L' arrogance et un début de panique du PS démontrent une forme de lucidité: la direction de ce parti a compris que ce qui se passe autour du front de gauche est durable et modifiera inéluctablement le rapport des forces au sein de la gauche.
La concurrence entre la sociale démocratie et son projet social libéral et un projet de transformation de la société porté par le front de gauche est désormais un enjeu dont le peuple de gauche, mais pas seulement, s" empare. Je pense à la jeunesse.
l' idée que le PS n' offre pas de perspective de changement est désormais majoritaire. Les intentions de vote pour François Hollande le sont pour beaucoup par rejet de Nicolas Sarkozy.
Il ne s’agit plus d’un vote d’adhésion pour le PS comme par le passé ou il a pu imposer son hégémonie sur toute la gauche. Le basculement d'un vote d'adhésion au projet du PS a un vote de d'opposition a la droite s'opère maintenant depuis plus de 10 ans quelque soit l'élection .
On peut dire que nous assistons à une forme de rupture entre le vote d’adhésion d’hier et celui d’un vote d'opposition à la droite d’ aujourd’hui.
C' est un vote par " DEFAUT" !
Deux évènements politiques et idéologiques majeurs ont conditionné et confirmé cette rupture.
Deux évènements politiques et idéologiques majeurs ont conditionné et confirmé cette rupture.
Le non de gauche lors du référendum sur le traité européen ou 65% des électeurs du PS ont voté non alors que la direction du PS appelait à voter oui.
la contestation du capitalisme dans le monde et plus particulièrement en France (1) là ou la pression idéologique sur la base de " la fin de l'histoire" chère à Francis fukuyama permettait notamment au PS de présenter son projet social libéral comme la seule alternative a l'ultra libéralisme.
Le front de gauche qui rassemble différentes composantes unies sur un programme partagé "l' humain d' abord" commence à être perçu comme une force de radicalité concrète, crédible, offrant une vraie perspective de changement de société.
la contestation du capitalisme dans le monde et plus particulièrement en France (1) là ou la pression idéologique sur la base de " la fin de l'histoire" chère à Francis fukuyama permettait notamment au PS de présenter son projet social libéral comme la seule alternative a l'ultra libéralisme.
Le front de gauche qui rassemble différentes composantes unies sur un programme partagé "l' humain d' abord" commence à être perçu comme une force de radicalité concrète, crédible, offrant une vraie perspective de changement de société.
le front de gauche apparaît novateur, dynamique à l' image de son candidat jean Luc Melenchon.
Sachons bien mesurer ce que nous sommes en train de réaliser ensemble. Nous imposons nos idées dans cette campagne. Hollande et Sarko les reprennent. Nous n' avons pas d 'illusions.
Mais que les deux soit disant candidats " gagnants possible" soient obligés de se positionner sur nos thèmes démontrent concrètement, bien plus qu' un sondage, qu' il se passe quelque chose de profond dans la société française qui pourrait devenir ce que nous appelons de nos voeux : une insurrection civique avec le vote Mélenchon.
Il nous reste du temps pour convaincre de l' utilité de cette insurrection civique.
Nous devons argumenter, anticiper les stratégies de nos adversaires et concurrents pour mieux les retourner contre eux.
Ils paniquent parce que leur statut de "dominants "vacille. Leur citadelle consensuelle autour d' un capitalisme soit disant indépassable est prise d' assaut par la rationalité de nos arguments qui nous rend, nous camarades du front de gauche, sereins parce ce que convaincus et convaincants.
Ne lâchons rien!
(1) Une enquête d'opinion réalisée par l'Ifop et le journal La Croix à l'occasion du forum de Davos a montré que, parmi les dix pays étudiés, les Français étaient les plus nombreux (33%) à juger qu'il faut désormais abandonner le système capitaliste.
(1) Une enquête d'opinion réalisée par l'Ifop et le journal La Croix à l'occasion du forum de Davos a montré que, parmi les dix pays étudiés, les Français étaient les plus nombreux (33%) à juger qu'il faut désormais abandonner le système capitaliste.
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