Jésus-Christ : une seule solution, la révélation !!
Chapitre 3 : le Christianisme
Jésus naît en 0 dans la banlieue de Bethléem, petite cité de Judée jusque là sans problème.
La tradition veut que sa naissance ait eu lieu dans une étable. Mais ce que l’on sait de la famille du divin enfant rend peu plausible cette version. Comme le dira, bien plus tard, l’archevêque de Paris Mgr Quélem (1778-1839) « Non seulement notre Seigneur Jésus-Christ était le fils de Dieu, mais encore il était d’excellente famille du côté de sa mère ».
Marie, née environ 16 ans avant Jésus, avait fait tout son primaire à l’école du temple de Jérusalem, ce qui n’est quand même pas donné à tout le monde. Quant à l’enfant Jésus, il a vu se pencher sur son berceau trois rois - légendaires certes- mais venus spécialement pour l’évènement !
Bien avant la fécondation in vitro, Marie entre dans l’histoire pour avoir soi-disant enfanté son fils en restant vierge. Elle était alors fiancée à un courageux et modeste charpentier qui n’en demandait pas tant. Or, au lieu de lapider sa femme (et oui, la lapidation est une tradition juive, reprise au 7ème siècle par les musulmans, alors que les Hébreux l‘abandonne doucement)) comme tout le monde, il accepte cette grossesse, annoncée officiellement à Marie par l’archange Gabriel, un proche de Dieu ! (il est à noter que le susdit Gabriel, prenant le nom de Djibril est le même qui visitera plus tard le prophète Mahomet).
Une petite remarque tout de même afin que mes écrits éclairent un peu votre nuit, il semble que lorsque les traducteurs de la bible des Septante soient à l’origine d’un immense malentendu. Lorsque les évangiles furent traduit de l’hébreu ancien en grec, le mot « Jeune femme » qui désignait Marie, fût traduit par le mot « vierge » d’où un quiproquo qui encore aujourd’hui, dans certains endroits du monde fait que l’on lapide les femmes qui arrivent au mariage non vierges, celles dont les familles sont riches se font « recoudre » l’hymen à l’étranger ou dans des cliniques très discrètes, et les autres trafiquent leur lit au matin des noces avec un peu de sang de poulet, glissé dans leur main par une mère au courant des pratiques.(chose qui se faisait encore dans les années cinquante en Italie et dans le sud de la France) En effet, rares sont les jeunes filles vierges qui ont un écoulement de sang après leur premier rapport sexuel, surtout à présent avec l’usage des tampons périodiques par exemple !
A peine né, le petit Jésus doit fuir en Égypte avec ses parents car le roi en exercice Hérode 1er averti par une prophétie qu’un bébé de 0 à 2 ans lui ravirait son trône, il décide d’exterminer toute cette classe d’âge ! Le bilan de ce massacre « des saints innocents » comme titrait la presse du lendemain fera entre 144 000 à une vingtaine de victimes (personne n’est encore d’accord sur le nombre exact !)
Hérode mort, la famille rentre en Palestine plus exactement le joli village de Nazareth ou Joseph va créer sa propre PME Marie, mère juive, sans vraiment être abusive, élève son fils et sûrement plusieurs autres enfants, de son mieux. Jésus fait déjà preuve de dons et à 11 ans il trimballe des docteurs du temple sur des points de doctrine et ce n’est qu’un début.…
A 28 ans, il reçoit le baptême des mains de son cousin Jean-Baptiste, un prédicateur populaire auprès des gens d’en bas, et mal vu des autorités religieuses. L’année suivante, Jésus se sent enfin prêt pour accomplir la volonté « de son père » (comme il aime à le dire dans l’intimité)Il démarre en Galilée par une série de miracles-débats qui fait un malheur. A tel point faudra multiplier les dates ! Il faut dire que ce grand garçon, ne vient rien moins qu’annoncer « la bonne nouvelle » (ou en hébreu puis en grec éfaneguélos ou encore évangiles ce qu peu de gens savent). Il faut dire que le peuple juif attend un prophète annoncé par Dieu depuis longtemps et Jésus est sûrement cet envoyé ! La notoriété de Jésus s’étend grâce aux récits de ses miracles, qu’ils soient d’ordre pratique comme la transmutation de l’eau en vin ou plus ludique comme le survol du lac de Tibériade sans se mouiller les pieds, ou plus ambitieux comme les guérisons variées ou les résurrections comme celle de Lazare !
Pourtant certains milieux de l’opinion juive religieux et administratifs doutent de ces réalités et parlent de trucages ! (il est vrai que depuis fort longtemps ont fait usages de faux et de touts de passe-passe pour amuser le peuple) Les paroles de jésus n’arrangent pas son cas ! A le croire, les dix commandements jadis donné par Yahvé à Israël se résument à deux ou même un seul : « tu aimeras ton prochain comme toi-même. » C’en est trop pour les intégristes qui n’apprécient pas la relecture de la loi juive. Quant aux Zélotes tout comme les Esséniens, ils voient en Jésus un collaborateur de l’occupant romain. Leur argument ? Une interprétation fautive, voire maligne du fameux « rendez à César, ce qui appartient à César… » Il est vrai que Jésus, au nom de l’amour, refuse d’entrer en résistance contre les romains. De plus il est un fervent défenseur de la séparation des pouvoirs ! Très en avance ce Jésus… Au début des années 30 il est au faite de sa gloire. Entouré d’une solide équipe de douze apôtres, récrutés au sein des milieux modestes, il réunit partout des foules considérables et s’offre même une entrée triomphale à Jérusalem ! C’en est trop pour le fils du Roi Hérode 1er et une coalition de pharisiens, sadducéens et d’Esséniens qui s’entendent pour en finir avec cet agitateur qui prend trop de liberté avec les lois et la religion de leurs pères ! En 33 ils réussissent à détourner un des apôtres Judas. Dès lors tout va se jouer en moins d’une semaine : le mardi (jeudi saint selon les catholiques) Jésus réunit les douze pour la Pâque juive. Cette cène ne portera pas bonheur à son organisateur ni le chiffre treize désormais. En qualité de Dieu fait homme, Jésus n’est pas sans ignorer ce qui l’attends. Depuis la découverte en 2000 d’un évangile de Judas, on pourrait même penser que c’est Jésus qui demanda à Judas de le livrer ! En effet, au cours du repas ne dira-t-il pas à ce dernier : va et fait ce que tu dois faire » ! Puis il annonce à l’assemblée qu’il va être trahi et arrêté. Puis il enchaîne en montrant un nouveau sacrement : l’eucharistie ou la communion sous la forme d’une hostie qui est sensée représentée le corps du Christ Jésus que l’on mange pour se purifier ! Aux dires des témoins de la cène, Jésus est parfaitement détendu. C’est seulement lors d’une promenade digestive aux mont des oliviers qu’il va donner libre cours à son angoisse, prouvant ainsi son côté humain.
Au matin du mercredi, il est arrêté par un groupe de vigiles du Temple et de soldats mené par Judas. Jésus passe sans tarder devant la haute cour religieuse du Sanhédrin constituée de prêtres et de notables sous le chef d’inculpation de « blasphème et de tentative de destruction du temple. » Un seul de ces deux crimes mérite la mort. Déclaré coupable, jésus doit être condamner aussi par le civil il est donc amené devant le gouverneur des occupants Ponce Pilate. Ce dernier, que les histoires juives n’amusent pas, voudrait bien couper court et le relâcher mais pour des raisons de carrières il calme le jeu en acceptant le jugement du Sanhédrin et d’Hérode.
Pilate essaie tout de même de s’en remettre démocratiquement au peuple en proposant l’acquittement de Jésus par acclamations, mais la populace de Jérusalem vote pour sauver un bandit local Barabas, plus rien ne sauvera jésus. Ponce se lave les mains et refile le dossier à la justice religieuse qui confirme la sentence de mort en l’adaptant aux rites de l’occupant : la crucifixion. Vous connaissez la suite : Jésus est exposé aux injures des soldats romains qui le font roi en lui enfonçant sur la tête une couronne d’épine, puis ils le flagellent et le clouent sur la croix. Au cours de ses trois heures d’agonie, Jésus a encore le temps et la force de prononcer quelques mots pour demander : Mon dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? » puis il est porté au tombeau le vendredi soir par Joseph d’Arimathie et en ressort le dimanche matin en pleine forme et se paye même un franc succès auprès des chiffonniers d’Emmaüs.
Pour clore cette histoire, je dirais que Jésus était un homme très tolérant, discutant avec tous et toutes, réservant même une des plus grande révélations de son ministère à une femme divorcée ! Il est donc humaniste et socialiste. Il est dommage que ce juif n’ai pu transformer le Judaïsme en christianisme et ne fût pas prophète en son pays ! Il faudra attendre longtemps pour voir émerger une religion issue de son image mais qui n’a pourtant presque rien à voir avec son exemple !
Je préciserais que les trois religions du livre acceptent comme étant la vérité la création du monde en 7 jours et surtout, que le premier couple de l'histoire ait été chassé du paradis par la faute de la femme, une ravissante curieuse qui voulait tout savoir et égale Dieu en mangeant du fruit de l'arbre de la connaissance (mais est-on allé chercher que c'était une pomme !)