Ségolène Royal : un socialisme sans peur du gros temps !
Mes amis,
Ce soir je laisse la parole à un ami Chistophe, le bloggeur de profencampagne, soutien de Ségolène depuis toujours, comme moi car je ne saurais écrire mieux et la même chose :
Le Parti Socialiste, dont je suis militant, s'enfonce et s'endort depuis quelques années dans ce qu' Emmanuel Todd appelle "une culture raisonnable". Nos dirigeants passés et présents (François Hollande et Martine Aubry) sont tous les deux absolument persuadés que la présidentielle sera gagnée à condition de faire le moins de vagues possibles. Chez François Hollande revient très souvent l'expression/slogan: ""Une présidence normale"; le mot d'ordre de Martine Aubry est "Surtout pas de vagues!". Au point de zapper les primaires qui, de fait, leur font peur. Alors que le débat devrait les mobiliser, les motiver, les porter aux propositions audacieuses, si nécessaires au redressement de ce pays, à son renouvellement, à sa renaissance!
Pour mes camarades Martine et François, il suffirait donc de "présider normalement" pour d'abord remporter la victoire (absolument pas aussi évidente que les sondages nous imposent de le penser), puis pour gérer les affaires du pays. Des affaires d'une complexité ahurissante!
Non, ce n'est pas de cette "présidence normale", de cette "présidence sans vagues", de cette présidence "plan-plan" dont la France à besoin! Elle a besoin d'une gauche de combat, sans peur du gros temps, une gauche qui plonge dans la houle plutôt qu'une gauche qui se contente de surfer sur l'écume...
Ségolène Royal, au Parti Socialiste, en plus d'être à la pointe en matière d'écologie, est la seule qui ose. Qui ôse désigner les adversaires:
- le capitalisme fou, inégalitaire et brutal
- les ultra-riches si bien choyés par le pouvoir en place
- l'aristocratie financière à laquelle il faudra faire courber l'échine
Ségolène Royal est la seule qui parle sans crainte de taxes, d'une forme de "protectionnisme" européen, du contrôle de la gestion des banques auxquelles on ne peut plus laisser faire n'importe quoi...
Voilà pourquoi je choisis et appelle à choisir ce socialisme de combat, clair, ambitieux, combattif, participatif et citoyen !
Christophe