Pourquoi nous fau-il des philosophes à la tête de l'Etat ?
mes amis,
A moins que quelques génies bienveillants ne les protègent, les meilleurs d'entre nous désertent la philosophie dès qu'ils commencent à l'apprendre, généralement trop tard, à la fin de l'adolescence. En ce qui concerne la politique,ils y sont poussés, non seulement par l'attrait du pouvoir, mais aussi sur les conseils de leur entourage qui les exhorte à y aller et qui compte ainsi profiter de leur élévation pour eux mêmes ou les gens de qui ils auront un jour besoin. Abandonnée sans fortune, la philosophie est récupérée par des êtres qui souvent la déshonorent et la renvoie à une science de l'esprit sans intérêt immédiat, difficile à comprendre et à apprendre, alors que justement tout enfant est un prophète en herbe donc un philosophie, car le vrai philosophie sait d'instinct ce qui est bien ou mal pour ses congénères, il est imprégné du bon sens populaire qui traverse le temps et les religions. donc, les citoyens s'imaginent que la politique n'est ni un art, ni une sicience. Ils n'exigent aucune compétence des chefs qu'ils se donnent, mais les veulent dévoués à leurs interêts les plus mesquins et disposés à toutes les complaisances. Certes, l'éducation actuelle contribue à cette déchéances des esprits. Mais la plus grande coupable est bien l'opinion publique qui soumet à son emprise les plus belles intelligences. Comment refuser de servir dans les Etats oû elle détient la toute puissance, et procure si on lui obeït succès, gloire, richesse. Quel être humain pourra résister à cet appel et gardera son sang froid. On verra alors surgir des chefs qui par la science des mots, les gestes savent asservir la multitude. Le vrai philosophe viendra en politique les mains vides et repartira de même. Le seul devoir qui doit l'animer est de servir ceux et celles qui l'ont élu pour conduire la cité vers la justice. Il ne devra s'occuper pendant le temps de son mandat que du bien du peuple, et établiera un ordre juste, qui connait le pardon des fautes expiées. Il est exclu que le philosophe fasse de son mandat un métier. Il devra par contre être responsable de ses choix pour le peuple, car sa science doit être aussi grande que son désinteressement. L'entreprise semble pleine de difficultés, surtout liées aux interêts liés aux richesses et au pouvoir que celles-ci donne aux hommes qui la possède, mais je ne désespèrent pas qu'elle puisse réussir dans toute la suite des temps. il faudra un jour que les inégalités et l'injustice tombent devant le mur des illusions de bonheur. Le bonheur ne peut être parfait que s'il est partagé par la multitude selon son vouloir et sa sagesse.
extrait de "la république" Platon 384 avant J.C.
A moins que quelques génies bienveillants ne les protègent, les meilleurs d'entre nous désertent la philosophie dès qu'ils commencent à l'apprendre, généralement trop tard, à la fin de l'adolescence. En ce qui concerne la politique,ils y sont poussés, non seulement par l'attrait du pouvoir, mais aussi sur les conseils de leur entourage qui les exhorte à y aller et qui compte ainsi profiter de leur élévation pour eux mêmes ou les gens de qui ils auront un jour besoin. Abandonnée sans fortune, la philosophie est récupérée par des êtres qui souvent la déshonorent et la renvoie à une science de l'esprit sans intérêt immédiat, difficile à comprendre et à apprendre, alors que justement tout enfant est un prophète en herbe donc un philosophie, car le vrai philosophie sait d'instinct ce qui est bien ou mal pour ses congénères, il est imprégné du bon sens populaire qui traverse le temps et les religions. donc, les citoyens s'imaginent que la politique n'est ni un art, ni une sicience. Ils n'exigent aucune compétence des chefs qu'ils se donnent, mais les veulent dévoués à leurs interêts les plus mesquins et disposés à toutes les complaisances. Certes, l'éducation actuelle contribue à cette déchéances des esprits. Mais la plus grande coupable est bien l'opinion publique qui soumet à son emprise les plus belles intelligences. Comment refuser de servir dans les Etats oû elle détient la toute puissance, et procure si on lui obeït succès, gloire, richesse. Quel être humain pourra résister à cet appel et gardera son sang froid. On verra alors surgir des chefs qui par la science des mots, les gestes savent asservir la multitude. Le vrai philosophe viendra en politique les mains vides et repartira de même. Le seul devoir qui doit l'animer est de servir ceux et celles qui l'ont élu pour conduire la cité vers la justice. Il ne devra s'occuper pendant le temps de son mandat que du bien du peuple, et établiera un ordre juste, qui connait le pardon des fautes expiées. Il est exclu que le philosophe fasse de son mandat un métier. Il devra par contre être responsable de ses choix pour le peuple, car sa science doit être aussi grande que son désinteressement. L'entreprise semble pleine de difficultés, surtout liées aux interêts liés aux richesses et au pouvoir que celles-ci donne aux hommes qui la possède, mais je ne désespèrent pas qu'elle puisse réussir dans toute la suite des temps. il faudra un jour que les inégalités et l'injustice tombent devant le mur des illusions de bonheur. Le bonheur ne peut être parfait que s'il est partagé par la multitude selon son vouloir et sa sagesse.
extrait de "la république" Platon 384 avant J.C.
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